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  • : Amicale Philatélique de Nanterre
  • Amicale Philatélique de Nanterre
  • : Les réunions sont ouvertes à tout philatéliste, même non adhérent, mais qui souhaite partager sa passion autour du timbre et de la lettre. Réunions 1ers et 3èmes dimanches de chaque mois à 10h. Villa des Tourelles 9, rue des Anciennes Mairies à Nanterre. Adresse E-mail : apn92@free.fr
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  • Réunions de l'Amicale Philatélique de Nanterre - 1ers et 3èmes dimanches
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L'APN

L’association philatélique est le lieu privilégié pour partager sa passion, développer des échanges trouver la convivialité et l’amitié autour d’un loisir commun. Au-delà, elle permet de véhiculer l’information, de découvrir, d’échanger par l’intermédiaire de services structurés. L’association philatélique rompt l’isolement et intègre le collectionneur dans un groupe de contact.

Téléphone : 01 41 37 71 35 (Répondeur)
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 18:53

Cette fois, c’est (hélas) officiel : Mayotte va perdre son programme philatélique spécifique et ce, dès le 1er janvier 2012. A partir de cette date, cette Collectivité devenue  Département d’Outre - Mer le 31 mars 2011 retrouvera les timbres français à l’instar des autres D.O.M.

Nous le pressentions (lien). Les autorités locales étaient dans l’incertitude. Très officiellement Phil@poste vient d’en faire l’annonce :


Fig-1-Mayotte.jpg 

Pour communiquer l’information, Phil@poste a utilisé son Catalogue papier, imprimé et diffusé à Boulazac auprès de ses abonnés entre le 18 et le 20 avril (n° 50, mars-mai 2011).

 

Fig-2-Mayotte.jpg

 

La page 37 de ce catalogue est l’occasion d’une présentation des cinq derniers timbres émis (dont celui des 170 ans du rattachement de Mayotte à la France (lien) et des deux émissions à venir en mai.


Fig-3-Mayotte.jpg

 

Au-delà,  les émissions se poursuivront  dans le cadre du Programme arrêté en septembre dernier, jusqu’à la fin de la période d’autonomie philatélique ouverte le 2 janvier 1997. Une période qui aura permis la production de  timbres spécifiques  particulièrement  originaux et intéressants pour les philatélistes soucieux de mieux connaître cette île lointaine ([i]). 

 Michel Krempper, APN, 22 avril 2011



([i] ) L’histoire postale de Mayotte vient d’être retracée par l’auteur des lignes qui précèdent dans « ATOUT-timbres » n° 160 du 15 avril au 15 mai (Une publication Yvert & Tellier disponible en kiosque)

 


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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 16:29

Nous annoncions les reports successifs de l’émission de Mayotte commémorative du 170ème anniversaire du rattachement de Mayotte à la France. Finalement le timbre-poste est sorti : le 2 avril en Premier jour, le 4 en vente générale locale ([i])

 

Figure-1-mayotte.jpg

 

La commémoration est celle de l’achat de cette terre comorienne encore appelée « l’île aux deux hippocampes » au Sultan Andrian Souli : C’est en effet le Deuxième du mois de Rabi-el-aual 1257 de l’Hégire, soit le 25 avril 1841 qu’ est signé le traité par lequel ce natif de Madagascar,  fils d’Ouza ancien roi malgache des Sakalaves,  cède  en toute propriété à la France « l’île par lui possédée selon droit de conquête et par convention », acquise par les armes treize ans plus tôt. Signataire français : le Capitaine Passot, envoyé dans l’archipel par l’Amiral de Hell, gouverneur de Bourbon (ancien nom de la Réunion). Sa mission : trouver, dans cette partie de l’Océan, un point où « les navires français pourraient se mettre à l’abri des cyclones, réparer leurs avaries et se ravitailler commodément » ; abri qu’en l’absence de port à Bourbon les Traités de 1815 avaient privé la France en attribuant l’Île Maurice à l’Angleterre. Le timbre-poste présente en médaillon les deux personnages principaux et au premier plan le vaisseau français ainsi qu’un boutre comorien devant le Rocher de Dzaoudzi.

En réalité, le transfert de souveraineté ne s’est cependant pas fait en un jour : au contraire,  il s’étalera sur plus de deux ans.  Le traité de cession de 1841 ayant prévu « une sanction préalable par sa Majesté le Roi des Français »,  Louis-Philippe ratifiera certes les termes de l‘accord mais le 10 février 1843 seulement. La prise de possession, dernière étape du processus de rattachement, ne deviendra effective que le 13 juin 1843. Entretemps promu commandant, Passot revient  avec une forte garnison issue du 3ème Régiment d’Infanterie de Marine pour se voir officiellement remettre l’Île par son Sultan, avant le lever du drapeau français puis la lecture à la Grande Mosquée d’une proclamation solennelle destinée à informer l’ensemble des Mahorais de l’ère nouvelle ouverte: l’île compte alors environ 3000 personnes. Adrian Souli peut  toucher le prix de la cession : une rente annuelle et viagère de 1000 piastres, le droit de jouissance en toute sécurité de ses propriétés particulières et la possibilité de faire éduquer deux de ses fils à Bourbon.

En 170 ans, « l’Ile aux deux hippocampes » a connu un parcours postal tortueux. Ses principales étapes sont retracées dans un article que publie le signataire de ces lignes dans le dernier n° du mensuel « ATOUT-timbres », n° 160, 15 avril-15 mai 2011, édité par Yvert et Tellier et vendu en kiosque.


Figure-2-mayotte.jpg

 

L’étape la plus récente de la longue histoire postale de Mayotte est celle ouverte le 1er avril 2011 avec la transformation de l’ancienne «Collectivité départementale» en « Département d’Outre - Mer ». Celui-ci perdra t’il son autonomie postale et devra t’il abandonner ses émissions de timbres -poste, à l’instar des quatre autres D.O.M. (et de Saint-Pierre-et-Miquelon qui eut ce statut entre 1976 et 1986) ? La question n’est pas tranchée et nul ne semble être en mesure de donner un avis autorisé. Seule chose établie : la poursuite jusqu’à l’automne du Programme philatélique arrêté en septembre dernier. Une affaire qui appellera donc prochainement d’autres développements.


 Michel Krempper, Amicale Philatélique de Nanterre, 11 avril 2011

 


([i] ) A Paris, c’est autre chose : le 9 avril, le timbre imprimé à Boulazac n’était toujours pas au Carré d’Encre ni à la boutique du Musée de La Poste … et pourtant Phil@poste prétend vouloir encourager la diffusion des  émissions ultramarines françaises. En cette année 2011 dite « Année de l’ Outre – Mer »,  il va lui falloir s’y mettre plus sérieusement.

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:11

 

Le 25 septembre 2006, La Poste a émis deux timbres consacrés au plus francophile des artistes Roumains du 20ème siècle : Constantin Brancusi. Les œuvres illustrant cette émission commune France-Roumanie sont « La muse endormie »  et « Le sommeil ». La notice philatélique de la poste relayée par la presse spécialisée nous a présenté à cette occasion la carrière de Constantin Brancusi né en 1876 dans un village des Carpates, passé par l’Ecole des arts et métiers de Craiova, puis par les Beaux arts de Bucarest en 1898. Sa carrière internationale va alors se développer à Paris au début du 20ème siècle, où il participe à plusieurs salons et fréquente des artistes célèbres tels que le Douanier Rousseau, Modigliani ou Fernand Léger. Il expose ensuite à New York confirmant ainsi  sa réputation d’être l’un des plus grands sculpteurs du siècle. Il décède en 1957, deux ans après la consécration de son oeuvre lors d’une exposition au musée de Guggenheim à New York.


Mais la notice philatélique n’évoque pas les œuvres monumentales réalisées par l’artiste en Roumanie. Lors de notre voyage à Craiova en mai 2004, à l’occasion de l’exposition jubilée de la société philatélique régionale (voir bulletin APN de septembre 2004), nos amis philatélistes de Craiova nous avaient emmenés à Tirgu Jiu au nord ouest de Craiova, visiter l’ensemble de sculptures réalisé par Constantin Brancusi en 1937/1938. Elles sont implantées dans un parc qui porte son nom. Trois œuvres majeures s’exposent le long d’une perspective paysagère : La porte du soleil, la Table et la Colonne sans fin.


Ces œuvres ont été reprises pour illustrer plusieurs timbres roumains, mais aussi  des entiers postaux.


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APN - AVRIL 2011

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 12:34

Connaissez vous la seule poste sous marine du monde ?  En effet depuis le 30 juin 2003, à 10h54 pour être précis s'est ouvert un bureau de poste sous marin au Vanuatu pour marquer le vingt-troisième anniversaire du statut de paradis pour plongeur de ce petit archipel du Pacifique sud.

Vanatu-1.jpg

 

Un peu de géographie :

Vanuatu (ancienne Nouvelles-Hébrides) se trouve dans le pacifique sud, plus précisément vers un archipel composé d'une douzaine de grandes îles (Espiritu Santo, Malekula, Efate, Tanna, etc.), et environ 80 petites îles ou îlots qui dessinent sur la carte une forme en Y.

Le Vanuatu (terme qui signifie dans la langue du nord du pays « notre pays ») est un archipel montagneux de 14 765 km2 mais dont les eaux territoriales s'étendent sur une superficie de 450 000 km2 soit un peu moins que la surface de l'Espagne. L'archipel est entouré par d'autres états : Les îles Salomon au nord, les îles Fidji et Tuvalu à l'est, la Nouvelle-Calédonie au sud. Il s'étend du nord au sud sur plus de 850 Km.

Vanuatu se situe à environ trois heures d'avion de Sydney et deux heures d' Auckland, en Nouvelle-Zélande.

Nom officiel : République de Vanuatu

Population : Environ 200 000 habitants

Capitale : Port-Vila sur l'île de Vaté qui concentre 10% de la population de l'archipel.

Les langues officielles sont le français, l'anglais et le bichlamar (un mélange d'anglais 90%, de 4% de mélanésien et un zeste de français) mais c'est plus de 100 langues mélanésiennes et polynésiennes qui sont pratiquées dans la population de cet étonnant pays situé aux confins de deux plaques tectoniques.

Le Vanuatu est une chaîne d'îles volcaniques, jeunes, au relief accidenté. Plusieurs volcans sont en activité constante. Les cyclones tropicaux menacent entre décembre et mars ainsi que les éruptions volcaniques, les tremblements de terre et les coulées de boue dues aux fortes pluies ( 2 à 4 mètres par an dans les îles du nord). Par contre la température de la mer peut varier de 22° à 28°, la baignade est donc possible toute l'année !

Vanatu-carte_rec.jpg

 

Un peu d'histoire :

Dès l'antiquité les scientifiques et penseurs affirmaient l'existence d'un continent gigantesque faisant contrepoids de la masse du continent euro asiatique, « la terre Australis Incognita ». L'exploration du Pacifique est étroitement liée à la recherche de ce continent mythique, de cette terre inconnue regorgeant de richesses ! Habitées ou visitées par des navigateurs polynésiens depuis plusieurs millénaires, ces îles furent découvertes en 1606 par Perdro Fernandes de Queiros, navigateur portugais au service de l'Espagne. Elles furent ensuite visitées par le Français Louis-Antoine de Bougainville en 1774 puis en août 1778 par le fameux capitaine James Cook qui débarqua dans l'archipel auquel il donna le nom de Nouvelles Hébrides. Plusieurs navigateurs se succédèrent par la suite, parmi eux, La Pérouse, qui disparut corps et bien avec tout l'équipage quelque part au nord des Hébrides.

La première installation d'Européens remonte réellement à 1825 lorsque l'Irlandais Peter Dillon établit le commerce du bois de santal avec la Chine. Cette exploitation durera près de 40 ans Puis ces santaliers, pour la plupart originaire d' Australie, se reconvertirent vers un commerce peu reluisant, celui de recruteur (ou plutôt esclavagiste) de main d' œuvre pour les îles Fidji, Queensland et bien d'autres. Il en résultat de nombreux conflits entre la population autochtone et les « envahisseurs ». En 1926 Peter Dillon aventurier Irlandais partit lui aussi en quête du destin de la Pérouse, même si 40 ans après on peut se demander ce qu'il pensait réellement trouver. On peut déplorer que ces îles reculées aient aussi attiré l'attention d'Européens moins recommandables, sans foi ni loi. Les horreurs qui suivirent l'arrivée des premiers aventuriers se sont soldées par une diminution tragique de la population, plus d'un million selon les estimations lors du passage de James Cook à moins de 45.000 habitants.

Lors de la seconde guerre mondiale les Nouvelles Hébrides deviennent une base importante pour les alliés. Le régime condominium (droit de souveraineté exercé en commun par plusieurs pays) officiellement ratifié en 1923 entre les Français et les Britanniques a permis d'éviter un partage géographique en laissant une sphère d'autonomie et de liberté à la population mélanésienne qui put conserver sa propre culture. Au cours des années soixante un mouvement autonome revendiqua les terres sur lesquelles voulaient s'étendre les colons. Après bien des luttes qui mènerons les Nouvelles-Hébrides à l'autonomie en 1975, une pétition fut déposée aux Nations Unies revendiquant l'indépendance qui fut proclamée le 30 juillet 1980 les Nouvelles Hébrides devenant la République de Vanuatu. Après bien des conflits avec la majorité anglophone et la minorité française, la vie politique reste encore marquée par l'opposition de deux communautés linguistiques.

La Vanuatu a adhéré à la Francophonie en 1979 tout en demeurant membre du commonwealth. Depuis 1994, le Vanuatu a remplacé les onze conseils provinciaux par 6 provinces dans le but de responsabiliser les gens et de donner plus de pouvoir aux collectivités locales.

 

Economie :

Environ 80% des habitants sont des ruraux, il vivent surtout de l'agriculture (manioc, taros, bananes, etc.) Et de la pêche. Le pays exporte du poisson surgelé et de la viande bovine. Vanuatu exporte également de faible quantité de manganèse et de cacao. N'oublions pas le tourisme qui, avec un flux de plus de 50 000 personnes rapporte plusieurs dizaines de millions de dollars par année. Les visiteurs viennent pour le moment principalement d'Australie et de Nouvelle-Zélande. La richesse du monde marin, (poissons tropicaux, corail) a déjà fait la renommée de Vanuatu dans le Pacifique. La plongée en apnée et en bouteille vous conduira vers des spectacles inédits.

 

La poste sous l’eau :

Revenons à notre fameuse poste sous marine située au milieu de bancs de poissons tropicaux et de coraux multicolores. Lorsque la poste est fermée, pas de problème vous trouverez à côté du kiosque une boîte aux lettres (visible sur la carte postale).

Bien entendu c'est avec des cartes postales (voir image) spécialement conçues pour résister à l'eau que vous enverrez vos messages. La poste sous-marine utilise également un dispositif de relief pour oblitérer le courrier. Il faut également utiliser un stylo spécial pour écrire sous l'eau ou tout simplement au crayon. Les cartes postales peuvent s'acheter à la poste de Port Vila ou dans les boutiques de l'île. Encore mieux, vous pouvez par le site Internet www.vanuatupost.vu/underwaterPost. acheter des cartes postales vierges ou complétées par l'expéditeur par un message court qui sera écrit sur cartes imperméables et seront ainsi envoyées de la poste sous-marine.

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Cette initiative purement « touristique » constitue néanmoins une originalité à connaître et un moyen supplémentaire dans la longue liste des différents modes de transport du courrier.

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APN - AVRIL 2011

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 12:25

 La Poste émet à intervalles plus ou moins réguliers des timbres commémorant la conquête de l’espace. Le dernier a été émis en 2007 et en célébrait le cinquantenaire.

Il n’est donc pas inintéressant de rappeler que quelques souvenirs postaux ont voyagé dans l’espace.


TP-France-2007.jpg

Figure 1

 

Côté Russe, il est possible d’observer des lettres signées des divers astronautes ayant emprunté vaisseaux et navettes spatiales dans le musée de la Cité de l’espace à côté de Moscou.

Côté Américain, les astronautes avaient la consigne stricte de ne pas embarquer de courrier à bord des vaisseaux. Il y eut pourtant quelques exceptions aujourd’hui particulièrement recherchées.

On devait donc se contenter de souvenirs des évènements très « terrestres » tels que cachets souvenirs fabriqués à l’occasion de bureaux temporaires.


FDC-1971-Appolo-14-rec.jpgFigure 2

 

Cependant, la règle fut modifiée à partir de 1983 lors du vol de la navette Challenger STS 8 (8ème vol de navette spatiale). Un timbre fut émis le 12 avril 1983 au Centre Spatial Kennedy, et pour la première fois des enveloppes furent embarquées à bord de Challenger qui décolla le 14 août.


Un premier cachet du 14 août a été apposé sur les lettres, accompagné d’une flamme spéciale commémorative des 25 ans de conquête spatiale. Durant le vol, les astronautes Richard H Trully, commandant, Daniel C Brandenstein, Dale A Gardner, Guion S Bluford et William B Thorntorn apposèrent un cachet daté du 30 août « Aboard Challenger ».


Ce ne fut pas là leurs seules occupations, -on s’en doute !- car ils menèrent une série d’expériences scientifiques relatives à la séparation des molécules par des champs électriques dans du liquide en suspension en vue d’applications pharmaceutiques, ainsi que de nombreuses observations du soleil et de ses satellites.


Un dernier cachet fut apposé lors du retour sur terre le 5 septembre 1983.


Il semble que 100 000 documents de ce type furent constitués, ce qui en fait des objets philatéliques originaux, sans être rarissimes.


Enveloppe-Challenger-recto_rec.jpg

 Figure 3

Enveloppe-Challenger-verso_rec.jpg

 Figure 4

Photo-Navette-Challenger.jpg

Figure 5

APN - AVRIL 2011

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 10:23

 Souvenirs de voyage

LES ORCHIDEES DE CUBA

En décembre 2002, tout juste débarqué à Santiago (de Cuba), point de départ d’un périple touristique à travers l’île jusqu’à La Havane, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre le guide local expliquer que, pour expédier du courrier à l’étranger, il ne fallait utiliser que les timbres représentant «des orchidées».

   TP 1 rec

  Figure 1

Les tarifs annoncés étaient pour la France : 50 c pour la carte postale et 65 c  pour la lettre simple.

L’explication ne m’est venue que petit à petit les jours suivants : compte tenu du très faible niveau de vie des habitants, il n’est pas rare qu’un courrier «manifestement touristique» n’arrive pas à destination, les employés de la Poste récupérant les timbres pour leur usage personnel ou pour les revendre. C’est pourquoi les autorités ont décidé que les timbres « orchidées » seraient réservés à l’usage international et interdits à l’usage intérieur. Dans ces conditions, le vol des timbres devient sans intérêt, voir dangereux. Et en effet, tous les courriers envoyés sont bien parvenus à leurs destinataires au bout de deux à quatre semaines. La deuxième surprise est venue en cours de voyage. Les tarifs semblent variables en fonction du lieu. Ainsi la carte postale est passée à 65 c (Fig. 2) et la lettre à 85 c (Fig. 3) à Guardalavacca dans la province de Holgin. Peut-être un supplément dû au fait que le bureau de l’hôtel prenait en charge le courrier pour le déposer à la Poste locale ? Impossible d’obtenir une explication claire.

Fig 2 ret
Figure 2 - Carte postale affranchie à 65 c.

Fig 3 Lettre affranchie à 85c ret
Figure 3 - Lettre affranchie à 85 c.

Le plus simple est donc d’utiliser les cartes «pré-payées» c’est-à-dire des entiers postaux illustrés que l’on peut acheter à peu près partout. Les marques de «Port payé» ont quatre illustrations différentes :

-         poissons

-         drapeau

-         monuments

-         sans illustration «Correos de Cuba»

Fig-4-Les-4-modeles-de-Cartes-prepayees-avec-ou-copie-1.jpgFigure 4 - Cartes prépayées avec ou sans illustrations.

Un peu de fiscalité pour finir : les taxes d’aéroport ayant augmenté le 1er janvier 2003, passant de 20 à 25 $ par passager, l’administration a, à la hâte, surchargé les timbres fiscaux de 2002 revêtant les cartes d’accès à bord des avions.

Fig-5-Carte-d-embarquement-avec-timbre-fiscal-surc-copie-1.jpg

  Figure 5 - Pour un embarquement le 4 janvier 2003.

APN Janvier 2011

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:30

A la fin du 19ème siècle le tourisme hivernal était l'une des principales ressources de I'Egypte. Des hôtels luxueux, répartis du Caire à Assouan, accueillaient les visiteurs fortunés du monde entier, avides de visiter sous un climat excessivement doux les sites et les vestiges d'une des plus anciennes civilisations, déjà entourée de mystères.

C'était alors «La Belle Epoque» de l'Egypte.

Fig-1-CP-Shepheard-hotel-Le-Caire-2_rec.jpgL'Hôtel Shepheard's.

Pour améliorer le service rendu à leurs hôtes, les directions de ces grands établissements, en accord avec l'Administration des Postes Egyptiennes, décidèrent-elles d'ouvrir, dans les locaux mêmes des hôtels des bureaux de poste spéciaux, particulièrement réservés à leurs clients.

Le préposé de chacun d’eux, qui évidemment connaissait plusieurs langues étrangères, était généralement le même d'une année à l'autre, il en arrivait ainsi à reconnaître dès leur arrivée les hivernants fidèles, ce qui ne pouvait que les flatter.

Cette commodité est d'inspiration suisse, puisque, dès 1840 l'on signalait dans ce pays – réputé pour son expertise hôtelière - l'existence de bureaux postaux particuliers dans les hôtels de montagne éloignés des centres urbains. A la différence près qu’en Egypte les timbres pour l'affranchissement du courrier dans les hôtels étaient fournis par l'Administration des Postes Egyptiennes. On a rencontré des initiatives identiques en Autriche, en Hongrie, en France et aux Etats-Unis.

C'est le 1er novembre l89l que furent ouverts les deux premiers de ces bureaux postaux: l'un au Shepheards Hôtel, l'autre au Continental Hôtel, tous deux situés au Caire.

Jusqu'en mai 1903, la plupart de ces bureaux postaux n'étaient ouverts que durant la saison hivernale soit du 1er octobre à fin mai de l'année suivante. Mais dès 1904 plusieurs établissements du Caire, pour répondre au développement régulier du tourisme sur toute l’année, décidèrent d’assurer leur service sans interruption.

En haute Egypte la date de fermeture était maintenue aux environs du 15 avril, date du début des très fortes chaleurs peu propices au tourisme.

Quant aux hôtels d'Alexandrie qui au contraire des autres ouvraient durant la saison d'été en même temps que le déplacement estival annuel de la Cour et du Gouvernement dans la banlieue fraîche d'Alexandrie, le fonctionnement de leurs bureaux postaux s'étendait généralement du 20 avril au 20 octobre.

Ces services ont fonctionné très régulièrement jusqu’à la fin de la seconde Guerre Mondiale. Au-delà, la classe sociale et la fortune des touristes ont sensiblement baissé au point que presque tous les bureaux postaux spéciaux des hôtels d'Egypte on dû être fermés par mesure d'économie. De plus les évènements liés à la période nationaliste égyptienne en 1952 ont entraîné progressivement une autre approche du fonctionnement des grands hôtels dont la plupart ont souffert de ces évènements.

Ces bureaux ont utilisés divers timbres à date libellés en anglais avec langue arabe, soit au milieu du texte soit dans la partie inférieure du cercle; vers 1935 la langue arabe a été disposée exclusivement dans la moitié supérieure, laissant le texte anglais dans 1a partie inférieure, mais cet usage avait commencé à être adopté dès 1926. 

On trouve des cachets avec l’indication du nom de l’hôtel disposée de manière circulaire en partie haute du cachet et au dessous la mention «Cairo» (Le Caire) en texte horizontal. Il existe aussi le cas exactement inverse.

La bande centrale, réservée à la date peut avoir des largeurs différentes.

Bien d’autres détails différentient les nombreux timbres à dates utilisés par les bureaux de poste dédiés à ces établissements.


AU CAIRE

 

1 Shepheard's Hôtel :

Le plus ancien et le plus célèbre des hôtels d'Egypte. Créé en 1843 par Samuel Shepheard sous le nom de Nouvel Hôtel Britannique puis d'Hôtel Britannique Shepheard, il resta jusqu'en 1861 entre les mains de son fondateur. En 1891 son nouveau propriétaire le démolit entièrement et le reconstruisit en cinq mois; depuis il a été agrandi trois fois (fig. 1), il l'aurait été une quatrième s'il n'avait été détruit par le feu le 26 janvier 1952 lors des émeutes nationalistes survenues à l’occasion de la prise du pouvoir par Nasser.

Fig-1-CP-Shepheard-hotel-Le-Caire_rec.jpg

Figure 1 - L'Hôtel Shepheard's au Caire vers 1930.

Il a été reconstruit dans un style très moderne sur les rives du Nil, à côté de I'Hôtel Sémiramis, et a été inaugure le 20juillet 1957 A cette occasion l'Administration des Postes égyptiennes a émis un timbre commémoratif. Un cachet et une enveloppe premier jour ont été également mis en circulation (fig. 2).

Fig-2-FDC-Shepheards-House-1957.jpg  Fig-2bis-cachet-FDC-1957.jpg

Figure 2 - Inauguration de l'Hôtel reconstruit en 1957.

Le bureau de poste spécial a ouvert le 1er novembre 1891 et a disparu le 26 janvier 1952 lors de l'incendie de l'hôtel.

Il a utilisé de nombreux timbres à date différents successivement ou simultanément (fig. 3, 4, 5, 5bis, 6 et 7).

Dans la nouvelle construction il n'y a pas de bureau de poste spécial mais le concierge affranchit le courrier qui lui est remis au moyen d'une machine à affranchir au nom de cet établissement.

Fig 3 EP Shepheards hotel 1896Figure 3 - Entier postal de 1896 pour l'Allemagne.

Fig-4ter-TAD-hotel-Shepheards-1903_rec.jpgFigure 4 - Entier postal de 1903.

Fig-4-TAD-Bande-pour-journaux-1899_rec.jpg  Fig-4bis-TAD-hotel-Shepheards-1902_rec.jpg

Bande de journaux de 1899 

Sheapheards-Hotel-cachet-rare-1_rec-flou.jpgFigure 5 - Cachet "horaire" sur carte postale de 1907.

Fig-5-cachet-rare-de-1907.jpg

Figure 5 - Cachet "horaire"

Fig-6-TAD-hotel-Shepheards-lettre-de-1926_rec-flou.jpg

Figure 6 - Carte à entête de 1926.

Fig-5bis-TAD-hotel-Shepheards-1912.jpgTAD 1912.Fig-7-TAD-hotel-Shepheards-1939_rec.jpg

Figure 7 - Enveloppe à entête de l'Hôtel de 1939.

TAD 1941 CensureFigure 8 - lettre pour les USA de 1941 avec marque censure.

 

2 Continental Hôtel :

Le second plus ancien hôtel du Caire puisqu'il remonte à 1885 lorsqu'il se dénommait «New Hotel». Par la suite il s'est successivement appelé Grand Continental Hôtel vers 1900 (fig 9), Continental Hôtel vers 1908/1909 et enfin Continental Savoy vers le milieu des années vingt.

Considérablement endommagé le 26 janvier 1952 lors des émeutes du Caire, il a été rapidement restauré pour l'automne de la même année.

Le bureau postal spécial a été ouvert le 1er novembre 1891. Provisoirement fermé le 26 janvier 1952, et rouvert vraisemblablement en octobre 1952; 1l a dû fermer peu de temps après.

Quatre cachets différents ont été utilisés, tenant compte notamment des changements du nom de l’établissement (fig 10, 11, 12 et 13).

Fig-8-Le-Grand-Continental-Hotel_rec.jpg

Figure 9 - Le Grand Continental Hôtel vers 1900.

 

Fig-11-TAD-Continental-Hotel-1909_rec.jpg

Fig-9-TAD-Grand-Continental-hotel-Le-Caire-sur-lettre-de-1.jpgFigure 10 - Lettre pour l'Allemagne de 1901.

Fig-10-TAD-Grand-Continental-hotel-Le-Caire-1907-2eme-mod.jpgFigure 11 - Carte postale de 1907 pour l'Angleterre.

Fig-11bis-TAD-Continental--Le-Caire-30-X-20_rec.jpgFigure 12 - Carte à rntête de l'Hôtel de 1920.

Fig-12-TAD-Continental-Savoy-hotel-Le-Caire-1929_rec.jpgFigure 13 - Lettre à entête du "Continental Savoy" de 1909.

A suivre ...

Article réalisé à partir d’une étude présentée par Jean-Pierre Achikian du Club philatélique de Vevey (Suisse) paru dans la revue Rhône Philatélie de décembre 2009 et de sources tirées de la revue de la Société philatélique d’Egypte: L'ORIENT PHILATELIQUE.

Je lui adresse tous mes remerciements.

Références : La philatélie Française n°s 510 et 512.

Jean Grillot

 

APN - JG

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 10:03

Dans le numéro 98 du «Lien philatélique» nous avons présenté des documents relatifs à l’inauguration de la Route des Tamarins sur l’île de la Réunion le 23 juin 2009. Dans cet article, nous regrettions qu’un timbre n’ait pas été émis pour ce projet exceptionnel.


Dans les mois qui ont suivi, notre vœu a été exaucé : en effet, à l’occasion de l’émission d’une nouvelle série de collectors sur les Régions Françaises, le 12 juin 2010, la Réunion a retenu un ouvrage de la route des Tamarins pour illustrer l’un des 10 timbres contenu dans ce collector. Il s’agit du pont des Trois Bassins, ouvrage en béton précontraint bénéficiant de la technique spéciale dite «précontrainte adossée» et d’une longueur est de 375 m.


Satisfaction, mais un regret quand même : dans le texte accompagnant le collector, le nom de l’ouvrage représenté sur le timbre n’est pas cité, pas plus que la moindre information sur son aspect technique original. Sans commentaires, en quelque sorte !!!


Fig-1-Collector-Reunion-2010.jpg

Fig-2-TP-Collector-Pont-des-3-bassins-2010_rec.jpg

Fig-3-Collector-Reunion-2010--texte.jpg

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 09:14

Le 23 juin 2009, à La Réunion, a été ouverte à la circulation la route des Tamarins.

trace-de-la-route.jpg

Cette voie express étire sur 33,7 km ses 2 x 2 voies (excepté une section de  2x3 voies de 6 Km) à mi-hauteur des pentes ouest de l'île volcanique. Comprenant 20 ouvrages d'art, dont quatre viaducs exceptionnels, 23 ouvrages d'art non courants, un tunnel et deux tranchées couvertes, ce chantier restera dans les annales de l'île comme l'un de ses plus complexes et importants projets. Sa fonction principale est de désengorger la RN 1 qui traverse de nombreuses agglomérations de l’Ouest entre Saint-Paul et Saint Louis.


Les concepteurs et constructeurs ont, dans ce projet, pu laisser s'exprimer leur inventivité. Car les conditions étaient pour le moins extraordinaires: plus de cent ravines souvent abruptes et profondes (jusqu'à 170 m pour La Grande Ravine), à la géologie volcanique peu favorable, à franchir par autant d'ouvrages d'art. Des écosystèmes variés et exotiques à protéger tout au long du chantier. Sans parler du risque de cyclonique à anticiper prendre en compte pour le  dimensionnement des ouvrages. On le comprend aisément:  la grande majorité des acteurs du chantier n'avait jamais travaillé dans un tel environnement. Après des retards au démarrage, l'opération bat réellement son plein à partir de mi-2005. Des dizaines de chantiers se déroulent alors simultanément sur tout le linéaire : terrassements, fondations, construction de piles et de tabliers, le site n'est plus qu'une immense fourmilière où s'activent les engins et plus de 1500 travailleurs.


Les embouteillages légendaires, qui mettent Saint-Louis à 1h30 de Saint-Paul aux heures de pointe ne sont plus qu'un mauvais souvenir. En absorbant un trafic de 60000 véhicules par jour à l'ouverture sur la partie 2 x 3 voies, et de 30000 à 40000 sur la partie 2 x 2, ce tronçon permettra d'effectuer ce même parcours en trente minutes ! Un rapprochement temporel du Nord - poumon économique de La Réunion - et du Sud, favorable au développement de tout l'ouest de l'île.


Après ce chantier exceptionnel, on attend sur place avec impatience le démarrage d'un projet qui sera probablement au moins aussi extraordinaire que la route des Tamarins, celui du tram- train, évalué à 1,6 milliard d'euros pour 40 Kilomètres, dont le début des travaux est prévu pour début 2010.


Ce tram-train ne suffira cependant pas à résorber tous les problèmes de déplacements de ce DOM en très rapide progression démographique et dont le taux de motorisation explose. Au Nord de la route des Tamarin restera en effet à financer une nouvelle route du Littoral entre Saint-Denis et Saint-Paul en lieu et place de l’actuelle, soumise à des éboulements aussi nuisants que parfois meurtriers. Prévue à l’horizon de 2018, cette nouvelle infrastructure sera en partie réalisée sur digue et viaducs sur l’Océan, complétée par des tunnels.


Côté philatélique, un projet exceptionnel aurait mérité l’émission d’un timbre. Il n’en a rien été, et c’est dans une certaine discrétion, du moins en métropole que l’inauguration de cette route s’est déroulée le 23 juin 2009.


Deux oblitérations temporaires permettront de garder le souvenir de ce grand évènement réunionnais. Elles représentent deux des ouvrages les plus spectaculaires :

  • le pont des Trois Bassins, qui contrairement aux apparences n’est pas un ouvrage à haubans, mais un pont en béton dont la précontrainte bénéficie d’une technique spéciale dite « précontrainte adossée ». Sa longueur est de 375 m. (figures 1 et 2)
  • le pont de la Ravine Fontaine, arc en acier de 170 m de portée.(Fig. 3)

Fig-1-PAP-Ravine-Fontaine-1.jpg

figures 1

Fig-2-PAP-Ravine-Fontaine-2.jpg

figures 2

Fig-3-PAP-Pont-des-3-bassins.jpg

figures 3


Ces cachets ont été apposés sur une série de cinq PAP, éditée pour l’occasion. Ils représentent, outre les deux ouvrages précités 

  • le pont à béquille de la Grande Ravine, d’une longueur de 170 m avec une travée centrale de 140 m. Cet ouvrage achevé le 6 mai 2009 a reçu un prix de l’ingénierie en 2009, remis par un jury présidé par Claude Martinand Vice-président du Conseil Général de l’environnement et du Développement Durable (ex Conseil Général des Ponts et Chaussée). (figures 4)
  • le viaduc du Bernica  (plus couramment appelé viaduc de Saint Paul) : c’est le plus important ouvrage de cette route avec une longueur de 756 m, sa forme en S, et sa pente longitudinale de 6 %. Il a fallu plus de trois années pour le construire. (figures 5)

Fig-4-PAP-Grande-Ravine_rec.jpg

figures 4

Fig-5-PAP-Viaduc-du-Bernica_rec.jpg

figures 5

 

On peut regretter que les cachets aient été portés à côté du timbre, accentuant l’affichage du «souvenir postal».


Il était remis par ailleurs aux invités un carnet de 27 cartes postales, édité par  la Région, illustrées de photos de l’ouvrage commentées par des approches variées sur le thème «La route des Tamarins exposée». (figures 6 et 7)

Fig-6-La-Route-des-Tamarins--exposee-les-27-CP.jpg

Fig-6bis-CP-Route-des-Tamarins-abyssale.jpg

Fig-6ter-CP-Route-des-Tamarins-digestive.jpg

Fig-6quater-CP-Route-des-Tamarins-panoramique.jpg Figures 6


Ces cartes étaient revêtues au verso d’une oblitération du bureau temporaire (figure 7).  On peut regretter qu’elles n’aient pas été préaffranchies sous forme de PAP, ce qui aurait accru leur intérêt philatélique.

Fig-7-Route-des-Tamarins-verso-avec-BT_rec.jpg

Fig-8-CP-Route-des-Tamarins-cachet-dateur-St-Paul_rec.jpg Figures 7


Le cachet ordinaire de La Poste du 23 juin à Saint Paul n’est pas dénué d’intérêt sur ces cartes (figure 8, cachet dateur St Paul).

 

Cachet-23-juin-2009.jpg

 Figures 8


Quant à savoir combien ont voyagé, cela restera sans doute un mystère !

APN - Août 2010

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 16:51

Il n’est pas rare de lire dans la presse philatélique divers articles relatifs aux carnets de timbres Français.


Le développement de leur cotation dans le catalogue Yvert et Tellier traduit l’intérêt des collectionneurs pour ce type de produits philatéliques centenaire, le premier carnet Français ayant été émis en 1906.


Mais il est moins souvent donné de découvrir des carnets venant de pays étrangers, dont certains sont anciens et rares.


Voici un échantillon de carnets rares des colonies britanniques :


Carnet 1

Carnets 1 : Australie 1915 et 1930

 

Carnet-2-bis.jpg

Carnet 2 : Ceylan/Sri Lanka, 1936

 

Carnet-3.jpg

Carnet 3 : Ceylan/Sri Lanka 1932


Carnet-4-version2.jpg

Carnet 4 : Barbade 1938

 

Carnet-5.jpg

Carnet 5 : Barbade 1916

 

Carnet-6.jpg

Carnet 6 : Pitcairn 1940

 

Carnet-7.jpg

Carnet 7 : Kenya, Ouganda, Tanganyka, 1912

 

Carnet-8.jpg

 

Carnet 8 : Nigéria, 1924

 

Carnet-9.jpg

Carnet 9 : Hong Kong 1912

 

 

Carnet-10_2.jpg

 

Carnet 10 : Etats Indiens Barwani, 1945

 

Carnet-11_2.jpg

Carnet 11 : Etats Indiens Barwani, 1944

 

Carnet-12_2.jpg

Carnet 12 : Fidji, 1914

 

Carnet-13_2.jpg

Carnet 13 : Nouvelle Zélande, 1902

 

Carnet-14_2-copie-1.jpg

Carnet 14 : Terre Neuve, 1932

 

Carnets 15 à 23 : Grande Bretagne entre 1920 et 1940

Carnet-15_2.jpgCarnet-16_2.jpg 

Carnet-17_2.jpg Carnet-18_2.jpg

Carnet-19_2.jpg Carnet-20_2.jpg

Carnet-21_2.jpg Carnet-22_2.jpg

Carnet-23_2.jpg

APN - Août 2010



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