Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Amicale Philatélique de Nanterre
  • Amicale Philatélique de Nanterre
  • : Les réunions sont ouvertes à tout philatéliste, même non adhérent, mais qui souhaite partager sa passion autour du timbre et de la lettre. Réunions 1ers et 3èmes dimanches de chaque mois. Villa des Tourelles 9, rue des Anciennes Mairies à Nanterre. Adresse E-mail : apn92@free.fr
  • Contact

Profil

  • APN92
  • Réunions de l'Amicale Philatélique de Nanterre - 1ers et 3èmes dimanches
  • Réunions de l'Amicale Philatélique de Nanterre - 1ers et 3èmes dimanches

L'APN

L’association philatélique est le lieu privilégié pour partager sa passion, développer des échanges trouver la convivialité et l’amitié autour d’un loisir commun. Au-delà, elle permet de véhiculer l’information, de découvrir, d’échanger par l’intermédiaire de services structurés. L’association philatélique rompt l’isolement et intègre le collectionneur dans un groupe de contact.

Téléphone : 01 41 37 71 35 (Répondeur)
apn92@free.fr

Recherche

6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 09:08

Les timbres : une grande diversités de formes


KrasnyLuga.jpgZemlianskViessegonsk 
         
         Krasny                           Luga                       Zemliask                Viessegonsk

Kassimov.jpgBorovitchi 2Pskov
        kassimov                           Borovitchi                                     Pskov

Timbres avec talon Dukhovstchina
Timbre avec talon, dont le n° était reporté                  Dukhovstchina
sur la lettre par le préposé (Kotelnitch)                      (avec date d'utilisation manuscrite)

Totma Bobrov_2.jpg
Totma                                          Bobrov

Du dessin le plus simple au plus élaboré

Morchansk 2 Zolotonosha Novgorod
       Morchansk             Zolotonosha             Novgorod

Syzran   Verkhnednieprovsk.jpg   im 3 russie

       Syzran             Verkhnednieprovsk          Tiraspol

 

im 4 russie        

Krasny

   

Tikhvin

Tikhvin

   A suivre ...

A L - APN 2010

Repost 0
5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 22:30

Apporter l'essentiel sur ce groupe d'insectes à travers les émissions de timbres du monde entier n'est pas une moindre tâche.

 

En effet, il existe plus de 120 000 espèces de papillons diurnes ou papillons de jour et les papillons nocturnes ou de nuit sont 12 à 15 fois plus nombreux.

 

Les émissions mondiales de timbres regroupent plus de 7050 présentations de papillons dont 710 en Europe, 1250 en Asie, 1950 en Amérique, 2520 en Afrique et 620 en Océanie.

 

La collection mondiale s'enrichit chaque année de 100 à 150 timbres de papillons.

 

Le record d'émission de timbres de papillons est tenu par le continent américain. Il est de  207 timbres pour le GUYANA dont 59 timbres pour l'année 1990.

 

Vietnam

VIET NAM papillons de jour avec vignette représentant  la chrysalide.

 

troides brookiana Troîdes brookiana.

Vanessa Vanessa Atalanta.


 

Apparition philatélique :

 

Le premier timbre représentant un papillon est émis par le Chili en 1948. Puis en 1950 le papillon fait sont apparition dans les émissions de Suisse et de Sarawak ile de Malaisie sous protectorat britannique.

 

De l'œuf au papillon : Les différentes phases du développement

 

Premier stade : l'œuf, d'aspect extérieur variable et caractéristique de chaque espèce de papillon. Il n'a pas de représentation philatélique.

 

Second stade : la chenille dont la préoccupation essentielle est de se nourrir intensément, pour emmagasiner le plus possible de substances de réserves, lesquelles dans le stade suivant seront nécessaires pour édifier le papillon. Elles dévorent feuilles, fleurs et tiges des plantes et aussi racines, graines et bois.

 

Troisième stade : la chrysalide c'est la dernière mue de la chenille qui va permettre le passage en papillon. La chrysalide des papillon nocturnes se trouve emmaillotée dans un cocon.

 

Dernier stade : le papillon.

 

Les timbres montrent l'insecte adulte ou papillon dont le caractère le plus intéressant est la présence de quatre ailes.


Les ailes dépliées, permettant de distinguer la face supérieure composées de deux paires d'ailes recouvertes de minuscules écailles formant des dessins multicolores. La présentation dit «étalée» ou les ailes avants se détachent des ailes arrières n'est pas naturelle mais résulte d'une présentation d'entomologiste.

 

Les ailes repliées montrent la face inférieure bien différente.


Oman

 

OMAN papillon de jour et de nuit diverses représentations avec chenilles et chrysalides.

 

israel

 

ISRAEL papillons de jour avec vignette représentant la chenille.



 

Les papillon et les expositions philatéliques internationales

 

Le papillon est l'un des thèmes favoris du continent asiatique de nombreuses émissions sont réalisées pour annoncer des expositions philatéliques mondiales.

 

japon 1991

1991 JAPON exposition philatélique à Tokyo  "PHILANIPPON'91"  Bloc de Pologne.

 

Suede 1986

1986 SUEDE exposition philatélique "STOCKHOLMIA 86"   Entier postal de Malte.

 

taiwan 1993

1993 TAIWAIN exposition philatélique à Formose "TAIPEI 93" Bloc du Tuvalu.

 

Indonesie 1993

1993 INDONESIE exposition philatélique à Surabaya "INDOPEX'93" Timbre en surcharge d'Indonésie

Bloc du Tuvalu.

 

Singapour 1993

1993 SINGAPOUR exposition philatélique "SINGPEX 93" 4 timbres avec vignette.

 

bresil 1993

1993 BRESIL exposition philatélique "BRASILIANA 93" Bloc du Cambodge.

 

Inde 1989

1989 INDE exposition philatélique à New Delhi "INDIA ' 89" Bloc du Viet Nam.

 

Hong Kong 1994

1994 exposition philatélique "HONG KONG 94" Feuillet de Fidji.

 

Bresil 1993

1989 BRESIL exposition philatélique à Brasilia "BRASILIANA 89" Bloc du Cambodge.

 

thailande


1993 THAILANDE exposition philatélique "BANGKOK 93" Bloc du Laos.

 

Hong Kong 1994 2

  1994 exposition philatélique "HONG KONG 94" Feuillet de Micronésie.

belgique 2001

2001 BELGIQUE exposition philatélique "BELGICA 2001" Bloc du Cambodge.

… à suivre

Repost 0
24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 17:15
  Une poste pour quel usage ?
- Le courrier intérieur depuis les villages vers les chefs lieu de district, celui-ci était constitué en grande partie par des suppliques des paysans.
- En ce qui concerne le courrier depuis le district vers les villages, on trouve beaucoup de plis administratifs. Par exemple, un des premiers clients de la poste des Zemstvos se trouvait être l’administration postale impériale elle-même. En effet, elle a trouvé dans la poste des Zemstvos un moyen facile d’acheminer les avis de réception de mandats et d’objets recommandés à leur destinataire.
- Si dans certains zemstvos, le volume était faible, d’autres ont eu à traiter plus de  500 000 envois par ans.
Les premiers timbres
Bielozersk--1868.jpg
 Bielozersk
                 Chern--1868.jpg Chern,1868
Bogorodsk--1871_1-bleu.jpg Bogorodsk--1871_2-rouge.jpg  
                     Bogorodsk, 1871
- Pour l'impression des premiers timbres, les Zemstovs s'adressent aux artistes locaux et aux imprimeries sur place.
- Presque toutes les impressions sont en lithograaphie.
- Elles sont carctérisées par le dessin souvent rudimentaire, par le mépris le plus profond de la composition du cliché, et aussi par le souci constant d'économie de papier.

Livni--1869.jpg  Piriatin--1869.jpg
 
Les Timbres
Vu les difficultés pour les Zemstvos d’imprimer leurs timbres, l’administration impériale vient à leur secours et dès 1884 met à la disposition des Zemstvos des modèles de timbres où il suffit de mettre les armes propres du district dans le cartouche, ainsi que le nom du district. Il existait 5 modèles qui furent abondamment employés.

Ardatov.jpg Bielebei.jpg Bogorodsk-seul.jpg Shatsk.jpg  
         Ardatov                  Bielebeï               Bogorodsk                  Shatsk
 

  Morchansk.jpg Zadonsk.jpg Bielozersk.jpg Shadrinsk_2.jpg

          Morchansk               Zadonsk                  Bielozersk                 Shadrinsk

 

Stavropol.jpg   Iegorievsk.jpg    

        Stavropol                   Iegorievsk 

A suivre ...

A L - APN 2010

Repost 0
19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 18:11

im 1 russie Im-5-russie-coupee.jpg im-2-russie.jpg im-4-russie.jpg im-3-russie.jpg

Présentation

 

La grande réforme, lancée en 1860 par le tsar Alexandre II et symbolisée par l’abolition du servage, eut un volet  administratif en 1864 : Les provinces (Grande Russie, Petite Russie (Ukraine), Russie orientale ...) furent découpées en gouvernements, eux-mêmes formés de districts. Ces derniers se dotèrent d’assemblées dirigeantes : les zemstvos.

Le mot Zemstov vient de Zemlia (terre).

im-5.jpg

Ces organismes étaient élus par la noblesse locale, en grande partie propriétaire de la terre, et aussi quelques représentants des villes et des petites localités (avec un cens très important).

Les zemstvos ne furent instaurés qu’en Russie d’Europe sauf en Pologne (la noblesse locale était anti-russe). L’Asie et la Sibérie étaient trop peu peuplées et le Caucase pas encore «pacifié».

Les assemblées de zemstvos vécurent jusqu’en 1918, quand le pouvoir soviétique remit le pouvoir local aux Soviets locaux, plus représentatifs de la population et de la nouvelle classe dirigeante.

Les prérogatives des zemstvos

 Les zemstvos gèrent :

- l’administration locale,

- les routes,

- les écoles communales,

- les hôpitaux, les hospices, des assurances,

et des institutions de bienfaisance.

Dès le début, les zemstvos font face au problème de correspondance avec les villes et villages, parfois très éloignés, qui en dépendent. 

 

La solution : créer une poste dans le zemstvo.


Naissance des postes de zemstvos

 

Les postes furent crées pour un service officiel (les plis administratifs), mais immédiatement ouverte aux particuliers.

La première fut celle de Vetluga (Gouvernement de Kostroma en Grande Russie), en 1864, qui n’utilisa pas de timbres à ses débuts.

Le premier timbre-poste (ci-contre) fut émis à Shlisselburg (gouvernement de Saint-Petersbourg) dès 1865.

Dans les années qui suivirent, trente districts utilisèrent des timbres pour leur poste locale, mais d’autres assurèrent ce service gratuitement.

 

Mais tout ceci était parfaitement illégal !

 

im-6.jpg

 

L’officialisation

Le gouvernement impérial comprit l’importance de ce service  et le 3 septembre 1870, le prince Labanov Rostovski et le directeur des postes Velhio, signèrent un décret officialisant les postes locales et rurales :

« Vu les moyens restreints dont dispose l’administration de la poste impériale, vu leur insuffisance pour assurer la remise régulière à tous les habitants de l’Empire de leur correspondance, principalement dans les localités, qui par leur situation sont presque totalement privés de communications postales, ou bien se trouvent à une grande distance des bureaux organisés, afin de faciliter aux habitants de ces contrées la possibilité d’échanger leur correspondance d’une façon plus commode et moins coûteuse, m’appuyant sur la loi du Sénat du 24 août 1870, j’autorise l’établissement d’une poste locale particulièrement dans les localités où besoin sera. (...) La poste locale est autorisée (...) à transmettre la correspondance ordinaire ainsi que les journaux, annonces, envois à argent, lettres assurées et autres expéditions dans toutes les parties les plus éloignées du district. (...) La poste locale n’est autorisée à avoir ses timbres qu’à condition expresse que leur dessin sera totalement différent de celui de la poste impériale »

 

Une fois le décret adopté, le succès est immédiat : sur 371 zemstvos, 345 créent une poste locale dont 162 émettent des timbres, les autres fonctionnant gratuitement ou en numéraire.

Griazovets-im-8.jpg

Griazovets


Le fonctionnement de ces postes locales

Les Zemstvos ont le droit de :

  1. transporter le courrier depuis l’endroit postal, c’est-à-dire le plus souvent le chef-lieu du district, vers les localités démunies de bureau de poste impérial ;
  2. Acheminer le courrier depuis les villages jusqu’à l’endroit postal le plus rapproché ;
  3. Acheminer le courrier entre les différentes localités du district.

Mais trois restrictions principales ont été ordonnées par le pouvoir central :


  1. Les Zemstvos n’ont pas le droit de correspondre  avec un district différent, même s’il est voisin ;
  2. Les timbres émis ne doivent pas ressembler aux timbres impériaux en cours ;
  3. Les facteurs ruraux pourront avoir sur leur sac des armes de la province ou  du district à l’exclusion des cors de poste, emblème de la poste impériale.

 

Un courrier mixte  

 

Un timbre de 7 kopecks, oblitéré par un cachet noir, couvre la partie de la poste impériale.

 

La partie locale est couverte par un timbre du zemstvo de Bogorosk, oblitéré par un cachet de couleur voilette, pour éviter toute confusion.

 

Courrier posté le 29 novembre 1893 (calendrier julien) de Riazan à destination de Bogorosk.

 

↓ Timbre de la poste impériale oblitéré à l’encre noire

im-9.jpg

Timbre de la poste du zemstvos, oblitéré à l’encre bleue ↑

 

Les différents usages de la poste des Zemstovs

 

Le courrier intérieur depuis les villages vers le chef-lieu de district, celui-ci était constitué en grande partie par des suppliques des paysans.

 

En ce qui concerne le courrier depuis le district vers les villages, on trouve beaucoup de plis administratifs. Par exemple, un des premiers clients de la poste des Zemstvos se trouvait être l’administration postale impériale elle-même. En effet, elle a trouvé dans la poste des Zemstvos un moyen facile d’acheminer les avis de réception de mandats et d’objets recommandés à leur destinataire.

 

Si dans certains zemstvos, le volume était faible, d’autres ont eu à traiter plus de
500 000 envois par ans.

OSA

La lettre ci-dessous présente un courrier intérieur du Zemstov.

Elle a circulée à l’intérieur du zemstvo et n’est affranchie que par des timbres locaux.


lettre 1

lettre-2.jpg

 









   

Lettre adressée à l’administration du zemstvo. L’oblitération est celle du zemstvo (violette et ovale).

A suivre ...

A L - APN 2010

Repost 0
3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 20:45

Lors du Salon Philatélique d’automne a été mis en vente le 5 novembre, le premier carnet des îles Eparses.


Ce magnifique carnet est composé de 16 timbres émis en feuillet de 4 reprenant des images symboliques des îles qui composent ce territoire Français situé dans l’océan indien (Tromelin) et le canal de Mozambique (Glorieuses, Europa, Juan de Nova et Bassa da India, archipel recouvert à marée haute).


Mais il comporte aussi une série de cartes illustrées de photographies superbes qui permettent de découvrir un peu mieux ces îles lointaines inaccessibles, puisque interdites au tourisme et placée sous la protection de la Marine Française.

 

fig-1.jpg

 

fig-2.jpg

 

L’ensemble des ces images sont extraites d’un reportage photos réalisé entre le 18 avril et le 13 mai 2009 lors d’une mission du navire « Marion Dufresnes » destinée à aller nettoyer les îles de nombreux déchets entreposés au fil des occupations plus ou moins contrôlées qui ponctuent l’histoire de ces territoires « confettis » isolés dans l’océan. [Plus de 600 tonnes seront ramenées sur le continent]. C’est la photographe Italienne Lucia Simion qui a accompagné l’expédition et a réalisé ce reportage à la demande de Marc Boukebza, Directeur de la Philatélie des TAAF.


Le résultat est plus que séduisant !

 

Le carnet des îles Eparses a été présenté en avant première le 5 octobre 2009 à l’issue d’une conférence organisée au Palais du Luxembourg par le Groupe d’études sur l’Antarctique et les Terres Australes du Sénat présidé par M Christian Cointat. Cette journée, placée sous le thème « îles Eparses, terres d’avenir », a été l’occasion de présenter pour la première fois dans notre pays l’ensemble des atouts et des enjeux attachés à ces territoires isolés et lointains rattachés depuis peu aux TAAF, mais si différents des terres froides du grand sud.


Ont ainsi été présentés les enjeux de coopération régionale dans la zone de l’Océan Indien. Les îles Eparses sont avec Mayotte et la Réunion la France de l’océan indien, mais certains litiges existent : Maurice conteste la souveraineté de la France sur Tromelin et Madagascar fait de même sur les îles du canal de Mozambique. Une « aire marine protégée » est en cours de création avec l’ensemble des acteurs régionaux. La gestion des ressources halieutiques, les observations scientifiques nombreuses portant sur le climat et ses changements, la géodynamique, la biodiversité en milieu tropical sont autant de sujets pour lesquels les îles Eparses constituent une ressource exceptionnelle pour notre pays.


Mais ce territoire est aussi chargé d’histoire avec l’épisode maintenant connu des « esclaves oubliés de Tromelin du 18ème siècle » dont le récit le plus complet à ce jour vient d’être publié dans un livre d’Irène Frain « les naufragés de Tromelin ». Des fouilles archéologiuques menées sur cette île ont permis d’apporter de nombreuses informations sur les conditions de survie de ces habitants malgré eux de l’île des Sables (c’est ainsi que l’on nommait Tromelin au 18ème siècle, date de ce tragique évènement), esclaves malgaches volontairement oubliés par les rescapés d’un naufrage, et récupéré par le Chevalier de Tromelin 15 ans plus tard.


La clôture du colloque a été assurée par Mme Marie Luce Penchard, Secrétaire d’Etat à l’Outre Mer, avant que ne soit dévoilé ce nouveau carnet dont des exemplaires numérotés ont été remis aux invités. Le numéro 1 a été réservé au Président de la République que l’on sait philatéliste. Ces carnets numérotés renferment les timbres en feuillets non dentelés. Le verso des couvertures est également différents en raison des indications qui y sont portées.


fig-3_1.jpg

 

fig-3_2.jpg

 

fig-4_1.jpg

 

fig-4_2.jpg

 

Carte-des-iles-Eparses.jpg

 Carton d'invitation au lancement du carnet le 5 octobre au

 

 

 

Repost 0
6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 20:49

Installé dans le centre de Lima, capitale du Pérou, à deux "blocs" de la Plaza Major, siège du gouvernement et site de la cathédrale, dans le bâtiment de la poste construit en 1876, le musée philatélique de Lima ne manque pas de dérouter le visiteur, pour peu qu’il soit collectionneur de timbres.


En effet, dans ce musée, on ne trouve pas de timbres en exposition.


La philatélie Péruvienne est pourtant riche en histoire depuis les premières émissions de 1858, qui avaient été précédées des timbres de la "Pacific Steam" (1857) transportant le courrier par navires côtiers (les steamers) et les diverses émissions accompagnant la vie politique parfois tourmentée de cette république andine.

Rien de tout cela dans le musée, ou presque ! On trouve en effet des panneaux de type "posters" représentant des timbres péruviens illustrant l’histoire du transport  du courrier dans le pays depuis les temps les plus anciens.

Timbre de la Pacific Steam 1857 2
Il ne faudrait pas croire que le service du courrier a été introduit par les Espagnols après leur conquête du pays vers 1536. Bien avant eux, les tribus indiennes avaient organisé des services de messagers parcourant leurs territoires. On en sait un peu plus sur celui qu’avaient développé les Incas dans leur empire qui s’étendait de l’Equateur au nord jusqu’au Chili au sud. Un extraordinaire réseau de chemins (appelé toujours aujourd’hui «chemin des Incas») de près de 30000 km avait été tracé. Chacun d’eux était empierré, et équipé à intervalles réguliers d’environ 30 à 50km de relais comportant garde et hébergement. Les messagers, appelés "les Chasquis" étaient des coureurs à pied qui se relayaient de manière à ne pas interrompre le port du message du palais de l’Empereur Inca situé à Cusco aux confins du pays ou des grands prêtres gouvernaient sous son autorité. Le service fonctionnait bien entendu dans les deux sens et il permettait à "l’Inca" (ainsi désignait-on l’Empereur) de savoir dans des délais très courts tout ce qui passait dans son royaume et inversement de donner très rapidement des instructions.

L e Casqui retouché

Quipu, collier porté par les chasquis Inca 2

Mais qu’elle était la forme que prenaient ces messages : les coureurs à pied, n’étant pas de la noblesse n’étaient pas en capacité de relayer des messages oraux très sophistiqués. Donc, il fallait une forme d’écriture et de comptage complexes, et légère à transporter.


Contrairement à une idée répandue qui voudrait que les Incas n’aient pas connu l’écriture, ceux-ci possédaient bien une forme d’écriture et de comptage non encore déchiffrée à ce jour. Les multiples destructions d’objets effectuées sans discernement par les conquistadors ont sans doute retardé cette découverte, et l’on attend encore aujourd’hui le « Champollion » qui permettra de lever le voile sur ce que signifie les : "quipu", ces colliers que transportaient en grand nombre les chasquis. On trouve ces colliers dans divers musées du pays, et leur observation montre bien qu’ils n’étaient pas composés au hasard : un système sophistiqué de cordes tressées de longueurs et d’espacements différents, de nœuds aux formes très diversifiées (on en dénombre plusieurs dizaines) sont bien là la représentation mnémotechnique d’un alphabet et sans doute aussi d’un système comptable dont on n’a pas encore percé les secrets.


Lorsque ce sera enfin fait, on apprendra sans doute encore beaucoup de choses sur la civilisation Inca somme toute encore méconnue, et sur celles qui l’ont précédée et qui sont à l’origine du développement de ce système de messagerie.


Quelques objets plus récents complètent cette présentation, telle ces boîtes aux lettres de la période dite «républicaine» (fin du 19ème siècle), beaucoup plus esthétiques que les boîtes de la SERPOST (pour "servicio postale") que l’on rencontre aujourd’hui dans divers commerces pour collecter le courrier, et cette charrette de transport du courrier de 1827.

Pérou Charrette Postale 1827Boîte aux lettres fin 19ème siècle 1 2

Enfin, on s’arrêtera volontiers devant la boîte aux lettres en "gueule de jaguar"  située sur la façade principale du bâtiment. Elle n’est plus utilisée aujourd’hui, dommage, c’est la plus belle pièce du musée !

Pérou BAL de façade poste centrale 1897


  J. G. - APN - Décembre 2009

Repost 0
24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 19:11

Expédiée ce 22 octobre 2009, la dernière enveloppe de service de Phil@poste vient d’acheminer au domicile des correspondants de son Service clients le Catalogue Septembre - Novembre des nouvelles émissions de La Poste disponibles à Boulazac.

En illustration principale de cette Enveloppe, le nouveau Bloc Marianne, édité exclusivement pour le Salon d’Automne des 5 au 8 novembre organisé à l’Espace Champerret à Paris. Pour la première fois, ce bloc réunit les 13 Marianne de l’Europe, dont 3 imprimés en taille-douce, le reste des timbres en héliogravure.

 

  im 2 musée


Comme à l’accoutumée, (lien interne) cette Enveloppe de Service comporte dans sa partie supérieure droite, une vignette dont nous avons dit dans d’autres billets de ce blog le statut philatélique : celui d’une simple illustration sans valeur fiduciaire, La Poste n’ayant pas à affranchir son courrier.

Ce pseudo-timbre n’en est pas moins intéressant. Il reprend le «vrai» timbre-poste émis le 8 juillet 2006 et consacré au Musée du Quai Branly.

 

1er jour musée


Ce T-P à la faciale de 0,53 euros a été imprimé en héliogravure en planches de 30 au format unitaire de 80 x 26 mm pour l’ouverture du nouveau Musée dédié au dialogue des cultures.

Son architecture particulièrement intéressante, signée Jean Nouvel ne laisse aucun visiteur indifférent. Le concepteur a en effet créé "un Musée dans la forêt" protégé par un immense mur végétal composé d'une incroyable diversité de plantes en provenance de tous les continents. De petites structures colorées s'échappent du bâtiment et contribuent à développer le sentiment de dépaysement. On est ailleurs et pourtant à Paris ! Passé la  promenade dans les jardins, l'intérieur du Musée est incroyablement vivant. Les collections des arts d'Afrique d'Océanie et d'Amérique se laissent contempler avec plusieurs niveaux de lecture, du simple regard à la fiche détaillée présentée par le complément informatisé.

Depuis son ouverture, ce nouvel équipement constitue un lieu de culture privilégié de la capitale comme le sont Beaubourg, l’IMA, la TGB. Il attire des visiteurs du monde entier, mais aussi des Parisiens et Français qui s'interrogent soit sur leurs origines, soit sur les influences dans l'art contemporain. Difficile d'échapper intact à cette confrontation entre des sculptures africaines anciennes et nos très modernes compositions artistiques.

Le T- P Musée du Quai Branly avait été conçu par un couple de deux artistes formés à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts : Sylvie Patte & Tanguy Besset, par ailleurs créateurs du Bloc JO d’Athènes, des T-P Château de Versailles,  Association des Maires de France ou plus récemment du carnet Environnement.

Leur présence en couverture du Catalogue se justifie par la sortie de leur dernière création, également prévue début novembre : le bloc artistique «Renoir».

 

 Catalogue Philaposte SepNov 2009


M K APN octobre 2009

Repost 0
30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 19:53
EdT 1832 Fig 1


A signaler en cette fin août 2009, la distribution aux abonnés du numéro de rentrée de l’Echo de la Timbrologie, daté de septembre, 1832ème du nombre, avec sa maquette et sa présentation rénovées et un sommaire toujours aussi copieux et diversifié.


Ouverte sur l’international (Postes suisse, espagnole, algérienne)  et les nouveaux types d’affranchissement (autocollants), cette livraison sait faire une belle  place à l’histoire (celle le maître de poste face au chemin de fer, les fiscaux consulaires), la philatélie traditionnelle moderne (le 5 F Daurat-Vanier), tout en confirmant ses rubriques régulières (classe ouverte, surchargés, variétés, PAPs, cartes postales, oblitérations), sans oublier les nouveautés françaises et étrangères et la remarquable présentation des archives de cet énorme philatéliste qu’est Jean Storch. Il est vrai qu’au total 110 pages sont offertes aux lecteurs, dont moins de 10 réservées à la publicité.

 

Le lecteur n’échappe pas à la Charte de la Philatélie, omniprésente en cette fin d’été, comme cela a été souligné dans un billet précédent. Apportant une touche personnelle à un sujet qu’on va vite considérer comme rebattu, Sophie Bastide-Bernardin qui remplace Aude Ben-Moha comme rédactrice en chef depuis le début d’année, interviewe à son sujet Françoise Eslinger, directrice de Phil@poste. Nous retiendrons de ses propos, que cette Charte millésimée 2009 pourrait être modifiée. Par exemple «si dans un an, La Poste créé une nouvelle catégorie de timbres». On oublie cependant de nous dire qu’il faudrait  d’ors et déjà modifier ce fameux document  puisque les timbres numériques, lancés il y a plus de 6 mois déjà  sous le nom de «MonTimbrenLigne» (lien) ne figurent dans aucune des 4 catégories de timbres qui y sont  énumérées. La Charte ? En langage de presse, on pourra bientôt appeler ça un «marronnier» !

 

Quoiqu’il en soit, l’interview de la responsable des émissions de La Poste et la référence confirmée faite à Phi, futur label des timbres commémoratifs français, donnent matière à la publication de l’étude du Nombre d’Or faite par notre adhérent Michel Krempper, mise en ligne dès le 17 juillet sur le présent blog (lien interne).Nos visiteurs auront donc bénéficié d’une petite exclusivité de 6 semaines. Mais dans l’Echo, ils auront droit au papier glacé !

EdT 1832 fig 2
Notre blog avait donné une seconde avant-première avec un autre article du même adhérent, mis en ligne le 24 juin sous le titre «Poste Espagnoles : retour à la préphilatélie ?» (lien interne). Il a également intéressé  l’Echo qui le publie sur deux pages dans la rubrique «Marcophilie».
 
EdT 1832 Fig 3

Enfin, ce numéro de septembre poursuit la présentation de la remarquable (et aussi très remarquée) étude de notre Président Jean Grillot consacrée au timbre français « 5 F Daurat-Vanier ». Timbre de la Poste Aérienne de France, émis en taille-douce le 17 avril 1971 sur un dessin et une gravure de Pierre Gandon, retiré le 9 octobre 1981, ce timbre connu un usage mouvementé que nous retrace l’Echo par épisodes successifs. Celui-ci est la quatrième et est à suivre dans un prochain numéro.


EdT 1832 Fig 4

Les visiteurs non-abonnés à ce Mensuel et désirant l’acquérir obtiendront tous renseignements auprès de l’Amicale.

APN Août 2009
Repost 0
23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 08:59
Le pli que voici a été oblitéré le 13 juillet 2009. Il est passé par la MTP Toshiba du Centre de Tri du Courrier de Lempdes Clermont-Ferrand ROC 12599A «comme une lettre à la Pose» pourrait-on dire (?), en dépit de l’anomalie qu’un contrôle manuel eut parfaitement détectée. On y trouve la marque «standart» des courriers non-prioritaires : deux blocs de caractère suivis de vagues en «M».

En guise d’affranchissement, la lettre comporte deux timbres-poste : une Marianne de Gandon 3 francs  associée à une Marianne de Beaujard 0,05 euros. Il s’agit donc d’un affranchissement « composé » au sens du Dictionnaire de l’Académie de Philatélie : «obtenu à l’aide de T-P appartenant à des émissions différentes du même pays». A ne pas confondre avec un affranchissement « mixte » qui réunit sur un même pli des timbres de pays différents. Depuis l’origine de la philatélie, les compositions sont innombrables.

lettre 1 Aff Composé
 

Le «hic» de notre pièce tient aux unités monétaires de chacune des deux émissions : l’Euro pour la Marianne de Beaujard, le Franc pour celle de Gandon.


Le catalogue Dallay nous apprend que si la première date du 1er juillet 2008,  la seconde remonte au 20 mars 1946 et fut retirée le 15 novembre 1947, après avoir affranchi les lettres simples au régime intérieur jusqu’au 1.1.1947 puis la CP 5 mots les 1&2.1.1947. L’unité utilisée sur ce timbre est donc ce qu’on a appelé l’ancien franc après le changement intervenu en 1960, lorsqu’il fut décidé que 100 francs d’avant le 31 décembre 1959 vaudraient 1 nouveau franc.


Im 2 aff composéYT 716, Dallay 726,Dessin Pierre Gandon, gravure Henri Cortot,


Ainsi, la valeur en euros de notre affranchissement composé n’est pas de 0,05 + 3/6,56… = 0,51 euros  comme s’il s’était agit d’un T-P en Nouveau Franc, ainsi qu’ a voulu le faire croire son expéditeur. Sa valeur n’est en réalité que de 0,05 + 3/100ème de 6.56 ce qui donne au total 0,08 euros. Soit une insuffisance est de 0,43 euros au tarif du 1er mars 2009 pour  l’éco’ pli.


Normalement, la lettre eut donc du être taxée au destinataire. Mais comme la machine s’y est trompée, le personnel de la Poste également, elle a été remise telle qu’elle. Pour devenir une (petite) pièce d’histoire postale.


De la même veine et également très intéressant, cet autre affranchissement composé avec la Marianne de Gandon 3 F en utilisation tardive, présenté par Sophie Bastide dans le n° 1822 d’octobre 2008 de «l’Echo de la Timbrologie».


La lettre a pareillement été oblitérée par une MTP Toshiba. Cette fois, celle du CTC Montigny-le-Bretonneux  ROC 16472A où elle est passée le 04-08-08 et où elle a également reçu la marque « standart » des plis non-prioritaires. Sans plus de problèmes, ni pour le destinataire, ni pour l’expéditeur bien qu’il s’agisse ici d’un pli à la fois insuffisamment affranchi et composé avec des timbres illégaux.


Im 3 aff composé

 

Occasion de faire le point sur les limites d’utilisation des timbres français neufs.


Comme l’écrit l’Echo : «Qu’ils soient en euros, en francs nouveaux ou anciens, la plupart des timbres français peuvent être utilisés pour affranchir le courrier du moment où leur montant (ou la somme de leurs valeurs faciales) correspondent au tarif en vigueur. Toutefois, ce n’est pas le cas pour certains d’entre eux qui ont été démonétisés, c’est à dire ont perdu leur pouvoir d’affranchissement ; moins d’une centaine. Parmi eux les Semeuse, les séries Orphelins, J.O. de 1924, Arts déco. ou surchargés de la Caisse d’Amortissement».  Ces timbres démonétisés ne sont donc plus admis pour affranchir le courrier puisqu’ils en ont perdu le pouvoir ; cette non-autorisation conduisant à l’application d’une taxe au destinataire (en principe).


Par suite d’une décision intervenue au 1er novembre 1944 après la Libération du territoire et la chute du régime de fait dit «Etat Français» fondé par le maréchal, les timbres «Pétain» ont également été démonétisés. Les conséquences de leur emploi sur le courrier sont cependant différentes.

Im 4 aff composé
Emission 4 12 1941, YT 505, Dallay 513, dessin et gravure Jean Vital Prost

En effet, «ces T-P ont non seulement perdu leur pouvoir d’affranchissement mais ils sont également interdits,» rappelle S.B. Ce qui signifie que  «tout courrier revêtu d’un timbre à l’effigie de Pétain devrait (normalement)  ne pas être acheminé à son destinataire mais faire l’objet d’un retour à l’expéditeur».


«L’Echo de la Timbrologie» ne précise pas si le pli a ou non été retourné à son auteur. Mais il est fort probable que, comme le précédent, il a du être distribué à l’adresse de destination. En effet, les allers-retour de courrier coûtent de plus en plus cher à La Poste, sans compter les manipulations intermédiaires et le temps passé par les facteurs à la perception des taxes, le tout pour un gain limité. Aussi bien, l’Opérateur historique se donne t’il de moins en moins les moyens de faire respecter une réglementation méconnue par un nombre croissant de ses agents. Surtout quand elle a 65 ans.

 

M K APN 92 août 2009
Repost 0
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 09:26

Elle vient d’arriver aux destinataires du Catalogue de Juin-Août 2009 des timbres-poste et produits philatéliques disponibles par correspondance auprès de Phil|@poste Boulazac. D’une taille de 298 x 162 mm comme les précédentes, elle est aussi richement illustrée. Ici, par certaines des émissions de la collection d’été. En outre, elle comporte dans la partie supérieure droite une figurine « postale » qui a toute l’apparence d’un T-P mais qui, en réalité, n’en est pas un puisque dépourvue de toute valeur fiduciaire.

 

New env im 1 1

Dommage dirons certains qui en auraient volontiers fait un méga-entier postal . Mais c’est ainsi ! La figurine reprend le T-P au motif « la poule » émis en 2004 (yt 3663), dessiné par Christophe Drochon, mis en page par l’atelier Didier Thimonier et imprimé en héliogravure par l’ITVF.


New env im 2


Mais sur l’enveloppe de Phil@poste, le pseudo-timbre n’a aucune fonction postale puisque La Poste ne se taxe pas et n’a donc pas à affranchir son courrier. Il sert avant tout à mettre en vedette l’artiste animalier, interwiewé pages 4&5 du Catalogue et également auteur du Bloc « Animaux disparus ou menacés », émis le 22 juin 2009, bloc visible sur notre document. L’oblitération, quant à elle, est totalement superfétatoire et a surtout pour but d’empêcher une réutilisation abusive de la vignette.

A sa place, La Poste eut aussi bien pu imprimer une mention du genre « D.A. » : Dispensé d’affranchissement ….  Mais un simili-timbre fait autrement plus chic et plus « philatélique  que ce courrier reçu du même service, à l’époque où il s’appelait encore SPP et était basé à Fontenay-aux-roses !

New env im 3

Pour un « vrai » entier au motif « la poule », le collectionneur devra se tourner vers le Prêt à poster émis parallèlement au timbre-poste et vendu aux guichets, à l’époque : comme lui,  il a une valeur fiduciaire, même s’il n’y a pas de faciale indiquée. De plus, sa validité est permanente comme le précise le verso du PAP.


New env im 4

Le collectionneur amateur de gallinacés pourra  également rechercher cet autre entier authentique inséré dans l’Agenda de l’Ecrit 2006.


New env im 5

 

Les lecteurs du Bulletin de l’Amicale Philatélique de Nanterre connaissent ces enveloppes ainsi que la discussion dont elles ont fait l’objet quand à leur statut philatélique. Dans le N° 95 d’avril 2009, deux d’entre elles illustraient l’article consacré aux Jardins Albert Kahn de Boulogne-Billancourt (92100).


New env im 5 2  Vignette postale "Pont rouge des Jardins Albert Kahn"

New env im 6

Du point de vue thématique, chacune des enveloppes du Catalogue de Phil@poste est riche d’illustrations diverses et variées. Chaque trimestre apporte ses nouveautés. Quelques autres exemples :


New env im 7▲   Enveloppe de service utilisée en décembre 2008 , vignette Bonnes Fêtes

New env im 8    Enveloppe de service utilisée au printemps 2009 , vignette Iguane des Antilles


Il ne faut donc pas s’étonner de voir ces enveloppes de service devenir objets de collection pour elles mêmes, recherchées par les philatélistes qui n’en sont pas destinataires directs. Sur les sites Internet d’achat – vente, elles font l’objet d’enchères depuis un certain temps déjà. Pourtant rien de plus simple - et moins onéreux- que de s’adresser à Boulazac directement et de demander à figurer sur leur liste de diffusion !

M. K. APN 92 Août 2009

Repost 0